Véronique Lauvergeat, Hypnothérapeute à Orléans

ANNONCE SPECIALE : une méthode naturelle face au coronavirus...

15/03/20

UNE METHODE NATURELLE FACE AU CORONAVIRUS.

Elle vient d’un article de blog publié sur Médiapart par le Dr Pierre Jacques Raybaud. Ce médecin préconise l’utilisation de la chaleur pour tuer le virus.

L’inactivation des virus par la chaleur

La résistance thermique du coronavirus a été beaucoup testée.
Les résultats sont variables : plus on élève la température, plus on a de chance de le détruire vite. En revanche, il faut une durée plus longue à des températures plus basses.

Certains avancent, par exemple à 56° en 60 minutes une réduction par dix millions de particules. Pour certains, l’inactivation virale serait obtenue à 71° en 6 minutes, d’autres à 60° en 30 minutes, et encore 15 minutes à 65°.

SORTEZ VOS INHALATEURS DU PLACARD !

L’objectif est de faire baisser la charge virale, l’organisme sera chargera du reste !

Se pose le problème de la tolérance à l’inhalation :
Il faut trouver le meilleur compromis entre l’intérêt d’une température la plus haute possible et sa tolérance. Dans les hammams, on supporte sans problème 50°. Il en va de même pour le sauna qui peut monter à 85°. En revanche, dans l’inhalateur, il est difficile d’inspirer sans se brûler un peu l’extrémité du nez vers les 75°.

Attention : il faut éviter les inhalateurs électriques qui ne dépassent pas 45°.
Il faut, en revanche, abandonner l’idée de l’eau dans un bol avec une serviette pour assurer l’étanchéité thermique. La température descend trop vite, en moins d’une minute sous les 55°, donc pas efficace.

Le protocole : 6 mn au dessus de l’inhalateur

- Boucher avec du simple scotch les trous de l’inhalateur en plastique.
- Mettre de l’eau bouillante dans un inhalateur de 500 cc.
- Attendre 1 minute 30 secondes, l’inhalateur tel quel avec son couvercle, mais embouchure ouverte.

- Inspirer par le nez de la façon la plus lente possible, pour que la chaleur soit le plus longtemps appliquée sur les muqueuses,

- Expirer par la bouche l’air à l’extérieur de l’inhalateur le plus fort et le plus vite possible et

- Se remettre au plus vite sur l’inhalateur.

Si l’inspiration est trop difficile car trop chaude, il faut juste s’appuyer un peu moins fort sur l’inhalateur.

La sphère ORL et le tractus trachéo-bronchique auront été ainsi exposés 6 minutes à au moins 60° pour réduire la charge virale, ou même la détruire.

Recommandations :

L’inhalation est à éviter pour les enfants de moins de 8 ans, car ils risquent de renverser l’inhalateur contenant l’eau bouillante. Les parents devront, dans tous les cas, surveiller de près les enfants, et tenir l’inhalateur par précaution.

Pour les plus petits de moins de 5 ans, c’est contre-indiqué. La muqueuse des enfants est plus sensible à la chaleur.

Pour les enfants de 5 ans et plus, le délai d’attente avant de commencer devrait être de 2 minutes 30 secondes et la durée totale de 5 minutes. La méthode est contre-indiquée pour les personnes sujettes aux saignements de nez et sous anticoagulant. Il conviendrait d’avoir sur ce point l’avis de son médecin.

Pour les autres, le protocole est dénué de risque. Inutile de rajouter quoique ce soit dedans en plus de l’eau : c’est sur la chaleur que l’on compte.

Pour les asthmatiques, il serait souhaitable, en cas de gêne respiratoire, d’inhaler un broncho-dilatateur 15 minutes avant avec l’avis de son médecin.

On peut avoir une légère congestion nasale après une telle inhalation et, parfois, un peu mal à la gorge mais cela ne dure pas et ne prête à aucune conséquence.

L’application :

Ce principe n’a pas été validé, ni étudié de façon randomisée à cette température, mais il est logique, car sous-tendu par des faits scientifiques incontestables. Le procédé est anodin.

Devant l’urgence sanitaire, il ne parait pas raisonnable d’attendre la publication de cette analyse dans un journal scientifique.

EVIDEMMENT, CE PROTOCOLE N’EXCLUT PAS LA VISITE CHEZ LE MEDECIN ET LES TRAITEMENTS MEDICAUX PRESCRITS.